Bien alignées, certaines dans leur boite (celles de Maky) d’autre protégées par un tissu si doux qu’il pourrait servir de doudou les chaussures semblent attendre de partir en promenade.

Des choix cornéliens se sont imposés hier quand il a fallu choisir entre les « pas mises depuis des années » « me font mal aux pieds » « elles ont arpenté New-York, je garde » « trop plates, trop hautes » Finalement j’ai tranché sans remord, rempli un grand sac pour le secours catholique.

Au tour des bottes des enfants, jusqu’au 34 je garde pour Eugénie, le reste je donne.

Pour Arthur et Victor il y a longtemps qu’ils se servent dans les boites de Maky et  quant à Henri qui est le plus souvent pieds nus je lui mets à portée de pieds ses chaussons mais je sais qu' il ne les mettra pas…

J’ai rajouté une étagère, jeté, déplacé, hésité, fait des trouvailles, mais pas ciré, ce sera pour une autre fois…