Ils sont passés par ici, partis par là, repassés par ici et repartis ce matin vers leur port d’attache actuel, le Vaucluse, après quelques jours en Normandie.

Hier ils ont revécu les bouchons du dimanche soir pendant que mon plat de poisson attendait leur arrivée.

Eugénie, Henri et Victor n’avaient pas l’air ravi à l’idée de reprendre les cours dès demain après ces petites vacances impromptues et moi pas fâchée de retrouver mon train train quotidien, le lave vaisselle ronronne, le lave linge est plein, le salon est vide de chaussures, chaussons, chaussettes abandonnés, le soleil brille, si je suis courageuse cet après-midi j’irai travailler au jardin.