Pas pour le départ d’Arthur non pour le retour du boulanger et de sa marceline, de sa banette aux graines  et de tous ses autres pains tous plus bons les uns que les autres.

Si à cela j’ajoute qu’il est presqu’en face de la maison vous comprendrez aisément combien cet homme me manque quand il prend des vacances.

J’ai beau remplir le congélateur avant qu’il ferme, je suis toujours à court avant son retour.

Vendredi matin un bruit de moteur  a réveillé la rue, j’ai reconnu la citerne du meunier qui livrait la farine, le temps du pain passable allait bientôt se terminer, oui vivement mardi !