N’as-tu pas des sujets de préoccupations bien plus importants à gérer que de te mêler de gifles et fessées.

Je ne parle évidemment pas de maltraitance de celle qui joue à cache-cache avec les services sociaux, de celle qui laisse des traces bleues mais que personne ne remarque.

La maltraitance physique et morale est à punir, vraiment punir mais de grâce ne la confondons pas avec une tape sur les fesses qui bien souvent fait plus de bien à celui qui la donne que du mal à celui qui la reçoit.