J’ai la télé et la radio allumées, je constate qu’à Saint- Denis il fait plus clair que chez moi, les évènements depuis vendredi 13 se télescopent et occultent parfois ce qui en ce moment fait mon quotidien et je me dis qu’au moins Elle n’aura pas vu toute cette horreur.

Tous vos commentaires si compatissants à mon égard m’encouragent à tenir le coup, à me reposer.

Rassurez-vous la tache immense que nous prenons à bras le corps m’empêche de me laisser aller à des idées noires et je suis heureuse de faire des choses pour Béatrix.

J’en ai pour des mois et quand ce sera fini il sera temps alors d’être triste.

Par contre le manque est d’ores et déjà omniprésent.